ÉCRITURE & SCÉNARIO



1.PRÉMISSE



une prémisse est une proposition, un fait, d’où découle quelque conséquence.L’idée de démarrage de l’écriture.
Plus fort que l’intrigue, c’est l’idée de base.



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2.LE BRAINSTORMING

traduction littérale = tempête du cerveau = réflexion pour développer la prémisse



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3.LE PITCH



le pitch synthétise l’histoire d’une œuvre de fiction en une phrase, ou un petit paragraphe.
c’est un résumé court, clair et conscient du film, qui doit donner envie.
On doit y retrouver le PROTAGONISTE (personnage ou objet principal = héros) , l’ANTAGONISTE (son oppposant), et la QUÊTE du protagoniste
le pitch parfait :
1. ligne directrice qui résume l’idée en une seule phrase.
2. définir le genre, le ton, l’époque et les principaux axes du film.
3. présentation et intérêt du héros
4. résumé dynamique du début, du milieu, et de la fin de l’histoire, insister sur les conflits émotionnels, sans rentrer dans les détails.
5. ne pas revenir en arrière pour ne pas perdre votre interlocuteur.
6. il faut que l’histoire colle au genre.



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4.LE SYNOPSIS



Un synopsis est un écrit décrivant la totalité du film sans les détails, il décrit les grandes lignes de l’histoire, esquisse les principaux personnages.Il ne comporte pas de dialogues et est généralement rédigé au présent de l’indicatif, dans un style simple, souvent indirect.
Il doit être détaillé en 3 parties:
Acte 1 = Intrigues principales (1 paragraphe)
Acte 2 = Developpement de la quête (2/3 paragraphes)
Acte 3 = Résolution (1 paragraphe)



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5.REGLES D’ECRITURE D’UN SCENARIO



Le scénario est le film écrit avec les dialogues, les didascalies (= description de ce que l’on peut voir).

_ Toujours écrire au présent, pas de passif

_ Pas de termes techniques, aéré

_ Sauter des lignes à chaque changement de plans

_ Avant chaque sequence on indique :
INTÉRIEUR OU EXTÉRIEUR (INT./EXT.) = correspond au placement de la caméra
LIEU = endroit où se passe la scène à filmer
JOUR / NUIT = moment où se passe la scène
ex: INT./VOITURE/JOUR = la scène se passe le jour est la caméra est à l’intérieur la voiture
EXT./VOITURE/NUIT = la scène se passe le jour est la caméra est à l’exterieur de la voiture

_ 1 page ≈ 1 minute

_ Police : COURIER 12 = taille des caractères et des écarts fixes.

_ Majuscules pour les lieux importants , et la 1ère fois qu’un personnage est mentionné, pour les sons et les descriptifs des sons.

La fin du premier acte doit correspondre au déclenchement de la QUÊTE de l’ANTAGONISTE.
À la fin du 2ème acte on assiste au CLIMAX, c’est le point ultime ou culminant du film qui va obliger l’ANTAGONISTE à trouver une résolution ( = 3ème acte).
CLIMAX MEDIAN (moins fort que le CLIMAX) = noeud dramatique qui scinde le second acte en 2.



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6.CONSTRUCTION D’UN RÉCIT



RÉCIT
A, B, C, D et E = blocs narratifs.



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7.CINQ PHRASES POUR SE GUIDER DANS L’ÉCRITURE



1. IL ETAIT UNE FOIS / C’ EST L’HISTOIRE DE / TOUS LES JOURS

2. MAIS UN JOUR

3. ET A CAUSE DE ÇA

4. JUSQU’AU JOUR OÙ

5. DEPUIS CE JOUR



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8.POINT DE VUE



Le point de vue du spectateur (= ce qu’il voit ou ressent à travers les images du film) correspond généralement à celui du héros, mais peut varier au cours d’ un film.
En caméra subjective, la caméra est le sujet de l’action ; le point de vue de la caméra est alors celui d’un personnage, de telle sorte que le spectateur ait la sensation de partager la perception visuelle de celui-ci. Il participe à accentuer le processus d’identification au personnage de la part du spectateur.
Dans la très grande majorité des cas, les scènes sont filmées en caméra objective (la caméra est en général située à un endroit où il n’y a pas d’objet dans la scène).



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9.L’IRONIE DRAMATIQUE



L’ironie dramatique = tout ce que le spectateur sait, que le personnage ne sait pas encore.
1. Le moment où le spectateur l’apprend.
2. Le moment où le personnage l’apprend.
3. Les conséquences.



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10.LA SUSPENSION CONSENTIE DE L’INCRÉDULITÉ (SUSPENSION OF DISBELIEF)



L’expression suspension consentie de l’incrédulité (de l’anglais willing suspension of disbelief) décrit l’opération mentale qu’effectue le spectateur d’une œuvre de fiction qui accepte, le temps de sa consultation de l’œuvre, de mettre de côté son scepticisme.



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